Les grosses chaleurs que nous avons rencontrées le mois de juin dernier ont dépassé les précédents records, historiquement parlant, cela faisait plus de cent ans qu’on n’avait pas enregistré des nuits aussi chaudes. Cela a joué un rôle important dans la prolifération des moustiques.
Leur présence est conditionnée par 2 facteurs principaux : la chaleur et l’humidité.
- L’humidité, pour que les œufs pondus puissent se développer et passer par les étapes de larves puis de nymphe, ceci n’étant possible que dans une eau où ils pourront se nourrir de bactéries et de planctons…
- La chaleur, pour que la larve pousse son développement jusqu’au stade adulte du moustique., Il ne suffit pas d’une élévation de température pour que l’activité reprenne ; la durée du jour joue également un rôle important. Les chaleurs consécutives du mois dernier ont pleinement remplies leur rôle.
Ainsi, dans notre cher pays du Luxembourg, possédant et des petites rivières, sans parler des petits étangs de particuliers aux gros présents dans les parcs ; les larves ont pu tranquillement grandir. Idem les jardineries professionnelles ou les jardins privés arrosant abondamment les plantations et les pots de terrasse sous lesquels des coupelles retiennent l’eau qui stagne, les canalisations d’eaux usées, les gouttières mal-entretenues, bref le pays ne manque pas d’attrait pour nos chers et tendres insectes à proliférer.
Il faut savoir que pour devenir adulte, un œuf a besoin, pendant 12 à 20 jours consécutifs d’une température ambiante suffisante, si la température diminue, le processus ne s’interrompt pas, mais il se ralentit.
On peut dors et déjà dire que l’été 2017 est sous l’observation des spécialistes, et on ne peut que conseiller au public de se protéger contre ses charmants moustiques et leurs satanées piqûres et de s’informer de l’évolution sur les sites spécialisés : cas de maladie déclenchée par un moustique vecteur (Aedes Albopictus ou Culex, …), etc,…